Tour du Monde HEC Montréal : Chili

Tu souhaites partir à la conquête de contrées lointaines, découvrir de nouvelles cultures et partir à la rencontre de personnes aux modes de vie vraiment différents du nôtre ? Ça tombe bien, car HEC te permet de vivre une session en échange dans une Université partenaire, et les dépôts de candidatures se font dès ce mois de janvier ! Pour t’éclairer un peu, l’Intérêt te propose un petit Tour du Monde du 16 au 20 janvier, grâce à des étudiants de HEC qui témoignent sur leurs expériences respectives !

Interview de Victor, échange à Santiago (Chili), Universidad Adolfo Ibanez

  1. Décris ton expérience en quelques mots.

C’était un choix culturel. On rencontre des gens qui sont profondément gentils, qui donnent sans rien attendre en retour. J’ai rapidement compris qu’une autocritique était nécessaire si tu vois ce que je veux dire…

  1. Avais-tu choisi cette destination ? Si oui pourquoi ?

Oui, j’avais choisi Santiago en premier. J’avais déjà travaillé deux mois dans une ONG environnementale en Argentine, et je savais que je voulais retourner sur ce continent, découvrir un autre pays. Mon choix s’est donc porté sur le Chili.

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  1. Comment se passe le système scolaire pour les étudiants en échange dans ton école ? Le niveau était-il élevé ?

J’étais dans une Business school très similaire à HEC, avec des classes de 40 étudiants, des cours similaires, et un niveau relativement élevé avec des professeurs de qualité. Je n’avais que 5 cours, mais la plupart des étudiants en avaient 7. L’emplacement n’est d’ailleurs pas banal : l’école est à 20 minutes de Santiago, dans la montagne, les bâtiments sont quasiment perdus dans la forêt, ce qui offre une vue magnifique sur la ville! On se sent vraiment déconnecté du monde ! C’est vraiment un lieu exceptionnel.

  1. Comment sont les gens ? T’es-tu facilement fait des amis locaux ou tu as eu quelques difficultés ?

Je me suis très rapidement intégré, les chiliens sont ultra ouverts. Avant de trouver un logement, j’ai habité chez un étudiant que j’avais connu seulement via facebook, et j’ai été incroyablement bien accueilli par sa famille. Il faisait d’ailleurs partie d’une association pour les étudiants en échange, j’ai pu devenir pote avec tout l’exécutif, le tout en me forçant à ne pas parler aux francophones, seulement aux chiliens !16010287_10206426253369952_2089245115_o

  1. Comment se sont passées tes études à l’Université partenaire ? Es-tu heureux de retrouver HEC ?

Comme je l’ai dit, la charge de travail était assez similaire, je visais seulement la moyenne, et je me permettais de déléguer le gros du travail de groupe aux chiliens. Je suis content de retrouver HEC, malgré un petit pincement au cœur, je l’avoue. La seule chose qui m’avait peut-être manqué là-bas, c’était l’activité associative, moins présente au Chili.

  1. Le pouvoir d’achat si on le compare à celui du Canada ?

C’est comme si tu avais un rabais de 20% sur à peu près tout. (C’est encore plus gros au Mexique, on approche les 45% !).

  1. Comment t’y es-tu pris pour voyager durant ton échange ? (le WE, en semaine, avant / après ton semestre)

Comme la session commençait en mars, j’ai passé mon mois de février à faire un road trip avec des amis, nous sommes allés en Bolivie, au Pérou et même en Argentine ! Une fois la session commencée, j’ai moins voyagé et concentré mon budget sur des activités locales je me suis inscrit dans une troupe de théâtre, dans une équipe de foot, à la MMA… Le sport est un bon moyen de rencontrer du monde.

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  1. Quelle est ton anecdote la plus fun ?

Dormir dans un hôtel composé uniquement de sel, au milieu du désert bolivien à plus de 5000m d’altitude. Ça calme…

  1. Aimerais-tu y retourner ? As-tu déjà songé y vivre à long terme ?

Y retourner ? Certainement. À long terme, pourquoi pas 3 à 5 ans, car j’aimerais apporter une autre vision de l’entrepreneuriat à ce pays. Ils sont très ouverts culturellement, ils n’ont pas forcément la même notion de l’efficacité que nous. Pourquoi pas lancer un projet là-bas… Le système administratif y est moins normalisé et donc plus propice à l’innovation.

 

  1. Quelle est la chose la plus importante que tu as apprise sur le plan personnel durant ce voyage ?

Encore une fois, le fait d’être capable de donner sans attendre en retour. C’est « kitch », mais cela fait partie de leur culture, c’est très sincère, ils ont une culture familiale très forte, qu’ils transmettent dans leur sphère sociale au sens plus large.

  1. Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait partir au même endroit ?

Éloigne-toi entièrement de la communauté francophone. La première semaine sera très difficile, mais l’enrichissement vaut la peine et tu ne le regretteras pas.

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