Sébastien Lourties – Candidat à la Vice-présidence aux affaires Externes de l’AEHEC

Pouvez-vous résumer les éléments marquants de votre plan d’action qui vous démarquent des autres candidats?

Mon plan d’action peut se résumer en deux lignes directrices :

  • Formation
  • Marketing expérientiel

Je souhaite tout d’abord élaborer un guide regroupant les principales étapes d’un démarchage de partenariat. Cette initiative aidera les représentants des comités à performer dans leurs recherches de financement, en évitant les faux pas et en capitalisant sur les réflexes qui payent. Ce guide sera l’objet d’une formation interactive avec des intervenants ayant été en lien avec la recherche de partenariats.

La deuxième partie de mon plan d’action touche à la manière dont, actuellement, nous démarchons nos futurs partenaires. En effet, il semble nécessaire de modifier notre approche en privilégiant le marketing expérientiel plutôt que le marketing traditionnel que nous avons l’habitude de produire de nos partenaires. Le marketing expérientielle permet aux étudiants comme aux partenaires d’interagir et de créer un capital sympathie mutuel.

À travers ces deux réformes, nous permettons de tirer le meilleur des deux parties.

 

Une des responsabilités du ou de la vice-président.e aux affaires externes est d’assurer de bonnes relations avec les commanditaires de l’AEHEC, mais aussi avec les autres associations étudiantes (à l’extérieur de HEC Montréal). Comment percevez-vous l’importance des relations externes de l’AEHEC et votre rôle associé à celles-ci? 

Bien que la recherche de partenariats soit la principale source de travail de Vice-Président aux Affaires Externe, il est impératif de préserver nos relations avec les autres universités du Canada à travers des regroupements comme le REFAEC ou CABS. Ces derniers me permettront de soulever des problématiques que nous rencontrons quotidiennement dans la vie associative et implanter des solutions concrètes. À l’inverse, ces regroupements permettent aussi de faire rayonner HEC Montréal et ses étudiants en apportant notre savoir-faire à des écoles possédant moins d’historique associatif.

 

Certains comités de l’AEHEC vivent des difficultés au niveau du financement de leurs activités. Quelle est la responsabilité, selon vous, du ou de la vice-présidente aux affaires externes à l’égard de la recherche du financement des comités de l’AEHEC? 

Auparavant, le manque de formation désavantageait certains comités les empêchant de se financer. Désormais, ce point ne sera plus la source du problème car chaque représentant de comité sera totalement autonome et compétant grâce à la formation suivie. Si les difficultés de financements persistent, c’est que certaines activités doivent être retravaillées pour être plus attirante vis-à-vis de nos partenaires. En effet, ces derniers sont naturellement attirés par des projets qui leurs permettront un retour sur investissement conséquent. Ma responsabilité consiste donc à travailler de manières rapprochées avec les représentants des comités concernés pour revoir l’attractivité de certains projets et introduire de manière beaucoup plus naturelle des partenaires.

En somme, ma responsabilité est de donner tous les outils nécessaire aux différents représentants et d’assurer un suivit personnalisé pour que tout le monde puisse se financer.

Sebastien Lourties

 

Catégories: AEHEC

Tags: ,,