Prépare toi à une carrière en Europe !

Aujourd’hui l’Intérêt vous propose le portrait d’Emilie Dubuc, diplômée du HEC en 2012. Québécoise, elle a choisi de poursuivre ses études en Europe et travaille aujourd’hui pour Capgemini à Paris.

 

Est-ce que tu peux nous parler de ton parcours au HEC ?

 

Avant de rentrer au HEC j’ai fait mon Cégep en sciences de la nature à André-Grasset puis j’ai décidé d’orienter mes études vers l’économie. A l’école, j’ai fait partie de l’Intérêt, j’ai été membre de la délégation du WorldMUN avant d’être en charge de la simulation OMC et enfin présidente de la SRA.

J’ai fait une spécialisation mixte en économie et affaires internationales et un échange à Sciences Po Paris.

 

Et après le HEC ?

 

J’ai fait mon Master à Sciences Po Paris. Je voulais diversifier mon approche et mes compétences et avoir un accès au système scolaire européen. Je voulais faire une école d’économie et comme Sciences Po est l’une des meilleures … J’ai fait un Master en Economics and business en deux ans. Il y avait beaucoup d’étudiants internationaux dans ce master, presque 50%, et c’était très intéressant pour moi.

 

Entre les deux ans j’ai fait un stage en microfinance, des audits de sociétés notamment en Amérique du Sud, l’occasion de partir au Paraguay. Je souhaitais toutefois tenter une expérience dans le secteur privé et puisque je n’étais pas tout à fait certaine de ce que je souhaitais faire après mes études, le conseil m’apparaissait comme la meilleure option ! On m’a donc proposé un CDI (contrat à durée indéterminé) chez Capgemini consulting en janvier 2015 dans l’entité Corporate Excellence and Transformation spécialisée dans les grands projets de transformation de la fonction finance.  J’y travaille toujours et je me suis d’ailleurs spécialisée dans le pilotage de la performance et la digitalisation de la fonction finance.

 

D’où t’est venue l’envie de partir pour l’Europe ?

 

De mon échange un peu mais surtout parce que j’avais envie d’avoir deux diplômes, un nord-américain et un européen pour avoir Accès à plus d’opportunités de carrière.

 

Au moment de tes applications pour les masters en Europe, as-tu été soutenue par le HEC ?

 

L’école m’a vraiment soutenue dans ma candidature, l’ancien directeur du BAA m’avait d’ailleurs fait une lettre de recommandation. J’ai vraiment eu un bon support de l’école. Par la suite, quand j’ai commencé à chercher du travail j’ai contacté HEC Europe Alumni et leur réseau est très fort. Maintenant je n’hésite pas à recommander les étudiants du HEC chez Capgemini.

De manière générale, HEC m’a beaucoup apporté dans mon travail, même plus que Sciences Po. Il y a des cours de TI par exemple qui me servent dans mon travail aujourd’hui. C’est ce côté concret qu ’HEC m’a apporté. Soyez attentifs pendant les cours de TI !

 

Pour finir, est-ce que tu as des conseils pour ceux qui veulent faire la même chose que toi et partir en Europe à la fin de leur bac ?

 

C’est surtout un conseil pour les Français. Notre devoir en tant que diplômés d’HEC c’est de ne pas rabaisser la qualité de l’enseignement que l’on a eu. Je n’étais pas consciente de la réputation d’HEC Montréal en France. C’est une excellente école avec un superbe enseignement. Pour avoir fait une Grande école en France je peux dire que cela n’a rien à voir. HEC Montréal est une excellente école et il ne faut pas hésiter à la soutenir et à se soutenir. Elle a un réseau très puissant et moi-même aujourd’hui je donne des conseils aux étudiants sur le monde du travail en France et je n’hésite pas à les recommander chez Capgemini. Quand je suis arrivée j’étais la première d’HEC Montréal et aujourd’hui on est six. Il faut vraiment valoriser ce réseau.

 

Si toi aussi, un stage ou un emploi en Europe t’intéresse, le Bureau International Europe (BIE) organise des conférences en ligne ce mercredi 4 octobre. Clique ici pour plus d’informations sur ce forum virtuel !

 

 

 

Catégories: Académique,HEC Montréal

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