Le Concours d’Éloquence : les meilleurs conseils

Par Anna-Kim Séguin

Ce mardi 26 novembre eu lieu la grande finale de la 4e édition du Concours d’Éloquence organisé par Homnisium, le Comité d’art oratoire et de débat de HEC Montréal. Le concours est basé sur la construction d’arguments par rapport à un thème et une prise de position. Au travers un discours, les candidats doivent trouver les mots justes dans le but de convaincre le jury de leur prise de position.

Pour le processus des auditions et la demi-finale, les candidats ont pu choisir leur sujet parmi une liste respective de dix et cinq sujets. La durée du discours se situait entre cinq et sept minutes.

Six candidats ont été retenus pour accéder à la grande finale. Le hasard s’est occupé de l’attribution des sujets. Six jours avant la grande finale, les finalistes ont tiré un numéro qui correspondait au sujet et à sa prise de position. Bien évidemment un degré de difficulté s’ajoute à ce niveau-ci.

N’avant droit à aucun support visuel, les orateurs disposeront de huit minutes pour séduire le jury.

Si toi aussi le concours d’éloquence d’Homnisium t’a grandement inspiré et motivé à devenir un orateur reconnu, L’Intérêt a pensé te présenter les meilleurs tips pour livrer le meilleur discours qui soit :

  1. Connaître son sujet
    Avant de commencer la rédaction du discours, il est important d’avoir des connaissances de base sur le sujet. Après s’être entretenu avec Florian Hanne, gagnant de l’édition 2018, il nous a révélé qu’il avait un travail de recherche afin de connaître certaines pensées de grandes figures littéraires.

  2. Participer aux ateliers de préparation
    Au cours de la dernière année, des ateliers sur l’aisance orale, des formations de débat et d’art oratoire, ainsi qu’une conférence sur le langage non-verbal ont été offerts par le Comité Homnisium. Ces ateliers de perfectionnement sur la présentation de soi à l’oral outillent du mieux les candidats afin de mettre en valeur leurs forces et d’atteindre leur plein potentiel oratoire. Même si les ateliers sont offerts après la date du Concours d’éloquence, rien n’empêche d’y participer et s’inscrire au Concours l’année suivante.

  3. Pratique, pratique, pratique
    C’est en forgeant que l’on devient forgeron. Seul, assis, debout, devant des proches, et même devant des gens qui ne sont pas familiers avec le Concours, la répétition ne peut qu’être bénéfique pour être en plein contrôle de ses moyens sur scène et être en mesure d’offrir une performance solide. À force de pratiquer, le stress lié à la contrainte de temps sera grandement diminué. 

  4. Établir une connexion 
    Ce ne sont pas seulement les mots mais aussi l’orateur les livrant qui fera vibrer le jury. Un discours a beau être brillant, muni d’explications claires et d’une logique du tonnerre, si le jury et l’auditoire ne sentent pas interpellés dès le début, le message ne voyagera pas. Un contact visuel ou un sourire suscite un intérêt et établit un lien de confiance rapide avec les personnes que l’on souhaite convaincre.
  • Pas de recette parfaite

Il n’existe pas une seule et unique manière de livrer un bon discours. Une formule gagnante n’est pas garantie de succès éternel. L’élément clé d’un bon discours est la nouveauté. L’important est de rester unique et authentique à soi.

Pour conclure, L’Intérêt tient à féliciter tous les finalistes de s’être lancés dans cette expérience oratoire, et particulièrement Clara Garnier-Barsanti, la grande gagnante de cette 4ème édition du concours.

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