Élections AEHEC 2017 : Comité Sports et Loisirs

Après une année avec le CSL Unchained, l’Intérêt te propose de découvrir les deux équipes candidates pour le comité CSL. Découvrons-les ensemble !

  • Qu’est-ce qui vous motive à être élus CSL et quelles sont les principales forces de votre équipe ?

BEYOND

Nous nous entendons tous sur le fait que l’année que nous venons de vivre en tant que rookies est une année marquante par les rencontres qu’on y fait et les activités auxquelles on participe. Ce sont des moments qui ont été très forts, que nous avons apprécié et dont nous sommes sortis grandis. Nous sommes fiers d’y avoir participé, et c’est cela que nous voulons transmettre aux rookies l’année prochaine. Au début de l’année, je (Vittorio) ne voulais même pas faire les initiations. Finalement, ça a été une des meilleures décisions de ma vie que d’aller acheter mon kit de rookies. C’est grâce à toutes les activités du CSL que j’ai pu me faire des amis comme ceux qui sont ici avec moi aujourd’hui. Ce sont des gens que je n’aurais peut-être jamais connu sans avoir participé. Nous voulons créer ce même lien d’appartenance pour les rookies de la prochaine cohorte.

 

PROPHECY

On peut dire que l’on a passé une année complète en tant que rookies. En étant rookies, nous avons vu le CSL planifier les activités et l’organisation, c’est cela qui nous a donné envie de devenir le prochain CSL. Le but du CSL est de tisser des liens entre les plus de 1000 étudiants dans le BAA. Nous sommes devenus une famille, c’est la différence entre HEC et les autres universités.

 

  • Comment votre équipe s’est formée ? Avez-vous dû faire face à certaines difficultés ? 

BEYOND

Sandrine et moi (Téva) nous connaissions d’avant et nous avons commencé à avoir l’idée d’un CSL dès septembre. L’équipe a eu plusieurs hauts et bas, elle a grandi, changé et évolué, ce qui n’a pas toujours été facile, mais nous sommes passés au travers et nous en sortons plus forts que jamais. Au final, nous avons une équipe de dix membres où il n’y a pas de hiérarchie. C’est une grande bande d’amis avec un projet qui les rapproche. Le CSL est un engagement important. Nous avons choisi les personnes qui sont, à notre avis, les personnes les plus qualifiées pour répondre aux responsabilités de chacun des postes.

PROPHECY

Au fur et à mesure, on rencontre les gens de notre groupe, puis petit à petit ceux des autres groupes, et c’est comme cela que nous nous sommes tous connus. Certes, notre noyau du CSL a changé depuis le début, plusieurs ont réalisé que c’était une grosse charge de travail mais on avait tous le même objectif et tous le même point de vue avec une grande ouverture d’esprit et c’est comme cela qu’aujourd’hui nous avons réussi à composer une équipe soudée.

  • Les intégrations sont un sujet controversé. Comment comptez-vous les encadrer ?

BEYOND

Les initiations seront faites dans le calme et le respect. Bien que cela soit dit chaque année, les questions sur l’abus d’alcool ou les abus sexuels reviennent constamment. Ce qui réglerait principalement ce problème serait d’entretenir une relation de confiance avec la direction et les personnes en charge. Le bon déroulement des intégrations commence en instaurant une communication avec ces personnes ainsi qu’avec l’AEHEC. Nous comptons miser sur énormément de transparence. Nous voulons renforcer le lien avec l’administration, car nous sommes conscients que nous sommes des ambassadeurs de HEC, et devons préserver l’image et l’intégrité de l’école. De plus, le premier contact se fait avec une bonne communication avec les intégrateurs. Nous voulons faire des rencontres avec ceux-ci afin qu’ils disent aux rookies que si ces derniers ne sont pas à l’aise avec une activité, ils n’ont pas à y participer. Le tout est d’instaurer un climat de confiance.

PROPHECY

Avec la campagne « Sans oui c’est non » début novembre cela a permis aux étudiants de faire face à la réalité. Cette campagne a été un gros succès, elle s’est répandue à l’Université de Montréal. Nous pensons la relancer au début de l’année prochaine pour qu’elle reste dans la tête des étudiants toute l’année. On aimerait aussi refaire la campagne pour les étudiants d’hiver, car ils n’ont pas eu la chance d’y participer, ce qui pourrait être intéressant pour le chalet d’hiver. Pour ce qui en est de la médiatisation, on ne peut pas confisquer les téléphones, donc les seules photos contrôlées sont celles de l’ARV. On va travailler main dans main avec ce comité pour s’assurer que les photos publiées soient à l’image de l’école.

  • Avez-vous des idées pour mieux intégrer les groupes d’hiver et favoriser leurs interactions avec les groupes d’automne ?

BEYOND

En arrivant, les groupes d’hiver sont propulsés dans un nouvel univers auquel ils ne connaissent rien, et tout se passe très vite. Nous comptons modifier le parcours actuel des groupes d’hiver pour le rendre plus semblable à celui de l’automne. Les groupes d’hiver commencent leur session avec le « Ski en famille » ou le « Charm Night », des activités qui poussent tout de suite à sortir de sa zone de confort. Nous voulons donc amener la semaine des sports à l’hiver pour donner la chance aux autres rookies de vivre un parcours graduel avec des Olympiades qui leur seraient exclusives.

PROPHECY

On veut faire un Manoir de groupe d’hiver dans le but de tisser des liens entre tous les groupes d’hiver et y inviter les groupes d’automne pour mettre du piment, car ceux-ci auront déjà vécu un chalet. Ça ne sera pas un chalet du CSL obligatoirement. Comme les groupes d’automne connaissent les règles des chalets, ils pourront montrer aux groupes d’hiver les traditions et les chansons. On veut assurer une cohésion entre les groupes d’hiver et d’automne, on espère que le manoir nous aidera. Le but est de créer du réseautage, il sera moins intense que le chalet du CSL, et on permettra un accès au plus d’étudiants possible. Cependant, pour des questions de sécurité, nous ne pourrons pas accepter tout le monde.

  • Quelle est votre position par rapport à l’activité du Charm Night, qui est souvent considérée comme étant sexiste ?

BEYOND

Un événement comme le Charm Night peut être mal interprété, car certaines personnes croient qu’il faut absolument se déshabiller. Oui, le Charm Night est d’abord et avant tout une activité qui sert à faire preuve de créativité et à montrer la cohésion de groupe. C’est une des seules chorégraphies qui demande de mettre l’effort du côté esthétique. Pour ce qui a trait aux tenues, on a vu des groupes dans le top 3 qui étaient très bien habillés. C’est à la discrétion des groupes de s’habiller de manière à être à l’aise. Le Charm Night est une façon pour les groupes de montrer le fruit de leur travail tout au long de l’année, car ceux qui sont les plus soudés sont souvent ceux qui livrent une meilleure performance.

PROPHECY

Le Charm Night a pour but d’intégrer tout le monde, ce n’est pas un jeu sexiste. On veut faire vivre aux rookies une soirée inoubliable. Lors du dernier Charm Night, les groupes qui ont eu recours à des thématiques sexuelles ont fini dernier au classement. On recherche les valeurs et l’originalité des groupes. On cherche à créer une cohésion entre ceux-ci. L’année prochaine, on voudrait donner la transparence des critères de sélections en donnant pour chaque activité trois critères d’évaluation. Ainsi, pour les activités comme le Charm Night, un de nos principaux critères sera la chorégraphie. Les gens qui seront moins habillés sur la scène ne seront pas avantagés, puisque ça n’est pas un critère de sélection.

  • Prévoyez-vous des nouvelles activités pour le GRA ? Avez-vous des innovations en tête ?

BEYOND

Nous misons sur des activités qui sont en lien avec le GRA, mais également sur des activités qui seraient hors GRA, car passer une année mémorable avec les rookies est un objectif global qui ne se traduit pas uniquement par la compétition. Un de nos grands projets est le B-ICE. Il s’agit d’une activité d’hiver qui, tout comme le « Ski en famille », fonctionnerait par vague et où tous les groupes seront conviés. Les groupes devront effectuer des défis sur le thème hivernal (sculptures de glaces, course de raquette, inspiration Igloofest). Un [email protected] suivra la compétition. Au niveau des activités hors GRA, nous voulons instaurer des midis conférence. Ceux-ci se tiendraient une fois par mois, et des entreprises seraient invitées à venir passer une heure avec les étudiants pour parler du monde des affaires. Ceci serait également une manière de financer le CSL pour diminuer le coûts de d’autres activités (kit de rookies, bal du GRA). Nous voulons reconnaître davantage le temps et l’énergie investis par les intégrateurs en proposant des activités exclusives à ceux-ci et en promouvant la coupe des intégrateurs. Finalement, nous nous engageons à poser des gestes tout au long de l’année en ce qui concerne l’aspect développement durable des activités, par exemple en livrant les kits d’intégrations dans des sacs réutilisables ou en distribuant des bouteilles réutilisables pendant les chalets.

PROPHECY

Notre première innovation est similaire au défi académique : il s’agit du Time to shine. On recherche le côté académique. À chaque événement à peu près 300 étudiants participent. Beaucoup ne participent pas, car les événements ne les intéressent pas. La Semaine intellectuelle, a pu rallier plus de 600 participants, certaines classes ont monté dans le classement grâce à ces nouvelles implications. On va donc chercher de l’aide vers les autres associations de spécialisation et des grands comités pour travailler avec eux et chercher un taux de participation élevé. Enfin, avec Prophecy on veut créer quelque chose de réalisable niveau budget. On veut éviter les déficits. On est conscient que les élèves ont des loyers à payer. Nous voulons offrir des activités avec un prix abordable pour tout le monde, surtout pour le bal des groupes. Les étudiants ne peuvent pas se permettre de payer 100$ pour le bal. Cette année le CSL a assuré que pour les prix, c’était très raisonnable. On aimerait continuer sur cette lignée là! C’est sûr que nos innovations peuvent donner un d’effet moins « wow » comparativement à l’autre CSL, mais notre but n’est pas de vendre du rêve mais plutôt de nous donner des objectifs réalisables.

 

 

 

Coralie Vachon et Rebecca Benguigui.

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