Petites histoires de la honte quotidienne

En cette période un peu monotone, abrutissante, stressante et FROIDE de l’année, à défaut de te payer un billet pour cayo coco, j’ai pensé que je pourrais te raconter des histoires drôles/gênantes pour te remonter le moral. Pour que tu saches que ta journée pourrait être pire. Voici donc un petit top d’expériences que j’ai récoltées auprès de mon entourage qui a bien voulu partager ses moments de détresse, de désespoir et de honte avec vous (parce qu’il vaut mieux en rire qu’en pleurer).

 

« Je revenais d’un projet de groupe assez pénible à 22h, un soir de semaine. J’attendais mon métro à la station Lionel Groulx, assise sur un banc sur la plateforme du bas. Soudainement, un courant d’air, je sens quelque chose tomber sur ma tête. Je mets ma main, pensant que c’est un papier ou une feuille séchée… Surprise, c’est plutôt un crachat gluant empêtré dans mes cheveux. Oui, quelqu’un m’avait CRACHÉ dessus. Par erreur ou non, l’histoire ne le dit pas. J’ai dû endurer le trajet de 40min jusque chez moi. Pas besoin de préciser que j’ai pris 8 douches d’affilée en arrivant morale de l’histoire : ne jamais se placer sous la mezzanine à la station Lionel Groulx. Porter des tuques aussi, mieux vaut prévenir que guérir. »

  • Paula 21 ans

 

« Tout récemment, j’étais dans un cocktail de recrutement. Tout se passait super bien jusqu’à ce qu’un recruteur me demande « alors pourquoi avoir choisi la GOL? » et que je réponde très sérieusement « pourquoi pas? ». Il a gentiment mis mon CV en dessous de la pile. »

  •  Cendrine 22 ans (c’est moi, j’assume)

 

« Une fois, j’étais en date au cinéma, je trouvais que la salle de ciné sentait un peu le pipi. Plus le film avançait, plus je trouvais que ça sentait fort. Chaque fois que je changeais de position dans mon siège, ça empirait. À la fin du film, en me levant, j’ai réalisé que je m’étais assise dans un siège imbibé de pisse. »

  • Catherine 23 ans

 

« Pour une compétition universitaire, on avait le droit de poser des questions sur l’épreuve à nos juges en avance. Chaque participant pouvait donc envoyer ses questions au responsable des communications externes de son équipe qui allait ensuite poser la question officiellement au juge. J’ai donc écrit à notre responsable : pour le très charmant et pas du tout fuckall « nom du juge », voici mes questions. Sans savoir que j’avais en fait publié son message comme statut Facebook pendant un bon 40 minutes. Needless to say, après que TOUT le monde ait vu et screenshot et share, je me suis résigner à ne pas avoir de médaille cette année. »

  • Myriam 25 ans

 

« J’avais un Skype avec une recruteuse en France pour une entrevue. J’avais mis une belle chemise mais pas de pantalon. A un moment j’ai dû me lever alors j’essayais de me déplacer sans qu’elle ne le voit. Je suis tombée par terre et j’ai entrainé mon ordi dans ma chute. »

  • A. 22 ans

Catégories: Culture