132 000$, le CSL et les premières années donnent le ton de ce début de session.

« Gratifiante, intense mais surtout émouvante »

Jeanne Brabant, Vice-Présidente externe

Ce sont des mots forts qui qualifient le défi annuel de la semaine humanitaire selon Jeanne Brabant, la Vice-Présidente externe du Comité Sports et Loisirs.

La semaine passée a marqué un tournant dans la vie associative de HEC Montréal. En effet, le CSL Revival, comité en charge de l’intégration et de la vie étudiante des premières années,  a frappé très fort en récoltant lors de la semaine humanitaire, pas moins de 132 000$ ! Nous avons eu le plaisir de pouvoir interviewer Jeanne Brabant, VP Externe du comité mais aussi une des pionnières de l’évènement.

Pour rappel, chaque année le CSL organise une semaine humanitaire avec pour mandat de récolter de l’argent par le biais des différents groupes de première année dans la course au GRA (compétition annuelle inter classe), afin de les reverser à une cause caritative. Cette année c’est la Fondation Sainte-Justine qui a été sélectionnée pour la levée de fonds en vue de venir en aide à des familles et aux enfants.

Jeanne nous explique les différentes façons qui ont permis de lever la somme considérable en un temps record. Tout d’abord, il y a l’argent de l’entourage qui permet à chacun des groupes de pouvoir amasser de l’argent dans la cagnotte. Pour contribuer à ce que celle-ci gagne en volume, des initiatives sont mises en place comme :

  • La vente de produits : les marques s’engagent à reverser un pourcentage à l’œuvre caritative.
  • Organiser des évènements payants pour lever de l’argent. 

Contrairement aux dernières éditions, la levée de ce début d’année s’est renouvelée et même améliorée. Comme nous l’a souligné Jeanne : « Cette année, mon équipe et moi avons pris des risques sur tous les points dans l’organisation et la logistique de cette Semaine Humanitaire. » Avec l’AEHEC, ces derniers ont fait le pari de choisir une nouvelle fondation, négocier pour presque le double de dons remis par les partenaires mais aussi de pouvoir former les responsables de groupes sur le sujet !

À l’origine, l’objectif était de lever un minimum de 100 000$ ; il fallait donc renouveler la stratégie existante afin d’atteindre ce dernier.

Jeanne nous a livré qu’à chaque édition précédente, les groupes avaient des compagnies partenaires assignées ce qui engendrait des sentiments de divergence et de compétitivité entre les groupes, où certaines entreprises ne pouvaient donner autant que d’autres. À l’écoute des premières années de l’édition 2020-2021, le CSL a donné la possibilité à tous les groupes d’avoir accès à un large spectre de compagnies partenaires à la collecte de fond. Jeanne rajoute aussi que cette stratégie a été un avantage pour toutes les parties prenantes.

« Ce changement de formule a permis à la fois de satisfaire les groupes, offrir plus de visibilité aux partenaires qui étaient prêts à doubler l’argent remis à la Fondation, et ainsi satisfaire la Fondation par la même occasion. »

Jeanne Brabant, Vice-Présidente Externe

Chaque année, le gala des premières années (évènement majeur de la première année à HEC Montréal) annonce l’ouverture de la semaine humanitaire.

La Covid-19 oblige, cet évènement a été annulé et le comité organisateur a dû pensé à des moyens pour pallier cet évènement d’envergure. La mise en place des formations, la création d’une conférence pour présenter la fondation aux étudiants et celle d’une cérémonie de fin n’ont fait qu’appuyer les efforts de collecte et de promotion de l’initiative. Les membres du CSL ont aussi pu créer deux évènements en présentiel afin d’amasser une plus grosse somme. Pour Jeanne ce qui a fait la force de cette année a été le choix de la fondation, un choix déterminant qui a permis aux étudiants de mettre leurs soft skills notamment l’empathie, à l’œuvre.

Cette collecte de fonds représente une fierté pour HEC Montréal mais surtout pour Jeanne : « Durant cette semaine, j’ai vu des leaders de demain s’unir vers un but commun permettant d’aider des milliers de familles québécoises, et ça, ça me rend fière de ma communauté étudiante. »

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